L'éthique en fin de vie
Le CCD veut attirer l'attention sur les actes privés et sociétaux qui accélèrent le décès des personnes handicapées et cherche à les prévenir. De tels actes sont ancrés dans la peur, les préjudices et les perceptions négatives d'une vie avec une déficience.
Travaux récents
29 juin 2010
Les Canadiens avec des déficiences : Nous ne sommes pas encore morts
Le 16 juin 2010, deux Canadiens handicapés, Rhonda Wiebe, coprésidente du Comité d’éthique en fin de vie du CCD et Jim Derksen, membre du Comité, ont comparu devant le Comité parlementaire des soins palliatifs et des soins prodigués avec compassion, afin de lui présenter le mémoire du CCD « Les Canadiens avec des déficiences : Nous ne sommes pas encore morts. » Lire la suite.
16 juin 2010
Canadiens avec déficiences: Nous ne sommes pas encore morts
« J’aimerais mieux être mort que de vivre avec un handicap » sont des réflexions que les personnes handicapées, surtout celles qui souffrent d’un handicap grave, entendent souvent de la part de personnes non handicapées. De tels commentaires reposent sur une fausse prémisse selon laquelle les personnes handicapées ont une piètre qualité de vie. Ces fausses prémisses à propos de la qualité de vie ont le pouvoir de déclencher des réactions préjudiciables aux personnes handicapées. L’utilisation d’une approche simpliste pour élaborer une politique de fin de vie entraînera une discrimination généralisée envers les personnes handicapées qui sont gravement malades ou à la fin de vie.
En 1996, le CCD a adopté une résolution énonçant : « Le CCD s'oppose à toute mesure gouvernementale visant à décriminaliser le suicide assisté, à cause des graves potentialités d'abus et de l'image négative qui se dégagerait si le meurtre des personnes handicapées était légalement sanctionné. » Le CCD y explique les raisons de son opposition à la légalisation du suicide assisté et partage ses recommandations dont l’objectif est de combattre l’idée des Canadiens voulant que le suicide assistée soit l’unique option.
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16 juin 2010
Compassion mortelle
Vivre avec une déficience est inconcevable pour les personnes non handicapées et nous, personnes avec des déficiences, le savons parfaitement. Elles nous affirment préférer mourir plutôt que de vivre avec des limitations fonctionnelles. Pour elles, déficience implique douleur, souffrance et dépendance. Cette attitude se manifeste quelquefois sous la forme d’une compassion mortelle où par bienveillance, on peut aider une personne handicapée à mourir. Et c’est ainsi que sont blessées de nombreuses personnes avec des déficiences. Aujourd’hui, Rhonda Wiebe et Jim Derksen, deux Canadiens handicapés, ont comparu devant le Comité parlementaire des soins palliatifs et des soins prodigués avec compassion, afin d’exposer les dangers vers lesquels nous entraîne cette compassion mortelle et d’expliquer comment désintoxiquer les cercles de soins médicaux et de politique publique, tous deux atteints par ces insidieux préjugés. Lire la suite.
Plus d'informations - L'éthique en fin de vie
2 décembre 2009
Lettre à l'éditeur: Objet : Humanité pour les « emmurés », patients atteints du syndrome d'enfermement (25 novembre 2009)
24 juillet 2009
Lettre ouverte à tous les membres du Parlement Objet: Projet de loi C-384
24 juillet 2009
Faits saillants du Projet de loi C-384
24 juillet 2009
Le Conseil des Canadiens avec déficiences (CCD) conteste le Projet de loi C-384
31 décembre 2008
Tracy Latimer - la victime, Robert Latimer - le meurtrier
2 mars 2006